Accueil > octobre 2008

Interview de Baru

Votre dernier album est l’adaptation du roman de Pierre Pelot « Pauvres zhéros » chez Casterman. Comment s’est passée votre collaboration ?

Pierre Pelot m’a donné un bouquin et il m’a dit démerde toi. Et c’était exactement ce que je voulais. Au départ je lui avais demandé de m’écrire une nouvelle que j’aurais scénarisée pour en faire une bande dessinée. Parce que la littérature ce n’est pas de la bande dessinée. Donc j’ai attendu la nouvelle qui n’est jamais venue. Cela faisait des années que nous voulions travailler ensemble et il m’a dit : « Ecoute j’ai un vieux bouquin qui est épuisé depuis une éternité, il date des années 80, moi je l’aime bien, je pense que cela devrait coller ». Il m’a donné « Pauvres zhéros » et effectivement j’ai pensé qu’il l’avait écrit pour moi. Je l’ai lu une fois, deux fois, trois fois, pour être sûr de bien faire le tour et après j’ai écris un scénario à partir de ce bouquin-là.

Comment cet album a trouvé sa place dans la nouvelle collection Rivages/Casterman/Noir ?

Déjà, n’ayons pas peur des mots, c’est le meilleur bouquin de la collection pour les cinq qui sont déjà parus mais aussi pour les autres qui vont venir après. N’oubliez pas de le noter ça (rires). C’était un vieux projet que l’on avait avec Pelot, en fait on est du même coin, lui est Vosgien et moi je suis Meurthe et Mosellan, nous avions des amis communs et on a finit par parler. Il se trouve qu’il est un grand amateur de bande dessinée, il est d’ailleurs scénariste de bande dessinée (H.A.N.D. Ndr). Du coup nous étions en familiarité évidente, d’autant plus que son fils fait aussi de la BD et comme c’est un petit milieu on a décidé pour finir de travailler ensemble. Moi j’aimais bien son univers, notamment sa veine « noir » et je lui avais demandé de m’écrire un petit polar. Et donc une fois que nous avions décidé de nous mettre au travail autour de « Pauvres zhéros », je me suis retourné vers mon éditeur, Casterman, car il était convenu que l’album suivant « L’enragé » (Dupuis, Aire Libre) se ferait chez eux. Ce qui tombait bien car il lançait leur nouvelle collection avec Rivages. Seul problème, le roman de Pierre Pelot ne faisait pas partie de la collection « Rivages ». Pelot s’en est ouvert à Guerif (éditeur chez Rivages. Ndr) qui a décidé de rééditer le roman chez Rivages. « Pauvres zhéros » n’était donc pas prévu au départ mais maintenant il fait bien partie de la collection.

Pierre Pelot étant lui-même scénariste de BD, est-il intervenu pour l’adaptation de son roman ?

Non pas du tout. Je lui ai proposé de lire le scénario mais il a refusé, à la limite il trouvait ça presque indécent. Simplement, lors de l’adaptation, j’ai repris les dialogues et comme j’ai le défaut de faire parler tous mes personnages de la même façon, j’ai demandé à Pierre Pelot de regarder les dialogues pour les « recaractériser » un petit peu plus. Il a changé deux ou trois trucs et m’a dit que cela roulait. Mais je lui ai tout de même montré le scénario avant d’attaquer l’album pour savoir s’il était plus ou moins d’accord. A partir du moment où je l’ai senti emballé je suis parti. Ensuite, je lui ai envoyé des planches au fur et à mesure. Voilà, ca c’est passé comme ça.

L’adaptation d’un roman existant est-elle plus ou moins aisée que l’écriture d’un scénario ?

Je ne sais pas. A mon avis il ne s’agit pas de la même chose. Quand tu écris un scénario, c’est ton univers. Ce sont les éléments que tu as pu rassembler, c’est toute la cuisine qui préside à un accouchement comme celui-là. Pour une adaptation, le récit existe déjà, l’univers est déjà présent. Après cela dépend de ce que l’on en fait. Soit on le respecte à la lettre et auquel cas pour faire un bouquin comme « Pauvres zhéros » il faut 600 ou 700 pages, soit on trahit. Et je me suis efforcé de ne pas trahir sur le fond, j’ai vraiment essayé de rendre compte ce qui sous-tend tout le roman. J’ai fait une lecture de « Pauvres zhéros » comme étant une chronique de l’enfermement social, avec tous les enfermements que cela comporte. A partir de là, j’ai centré mon histoire là-dessus. Et il se trouve que pour Pelot, c’était aussi le sens qu’il donnait à son roman. On a été en accord parfait sur ce point-là.

Pierre Pelot est originaire de la même région que vous, le fait que le récit soit situé dans un environnement plutôt rural…

Ce n’est pas rural. Regardez bien les décors, ce n’est pas un village, c’est une petite ville avec des friches industrielles. Dans les Vosges, c’est l’industrie textile qui a existé pendant 150 ans. L’histoire de « Pauvres zhéros » est construite sur les ruines de cette industrie et toutes ces petites cités d’ouvriers. Et ces gens là, ils sont d’abord perdus parce qu’il n’y a plus de boulot, la méchanceté vient de là, de cette violence qui leur est faite. Au lieu de la retourner contre ceux qui leur prodiguent, ils la retournent entre eux.

La banlieue plus urbaine vous a attiré à quelques reprises (L’enragé, Bonne année), vous prévoyez d’y retourner un jour ?

J’ai commencé à faire de la bande dessinée pour mettre en avant la culture ouvrière. J’ai regardé comment elle évoluait et ce qu’elle est devenue aujourd’hui. Elle n’existe plus. En tout cas elle ne se reconnaît plus en tant que classe ouvrière. A la place des cités horizontales que nous connaissions, maintenant, à coté de nos usines, ce sont des cités verticales mais je pense que la population est toujours la même. Ce ne sont plus des italiens, ce sont des maghrébins, des africains, etc. Donc tout naturellement je continue à travailler là-dessus. Je pense que mon boulot se fait sur l’époque contemporaine et lorsque je raconte des histoires qui ont à voir avec le passé, c’est toujours pour éclairer ce qui se passe aujourd’hui. Depuis que je fais des bandes dessinées, je travaille sur la question de la mobilité, du mouvement. Qu’est-ce qui fait que l’on essaye de ne pas rester à l’endroit où les déterminismes sociaux nous ont obligé à rester ? Comment échapper au déterminisme social ? Et si vous regardez « Pauvres zhéros », c’est caractéristique, il n’y a plus de mouvement. Ca, pour moi, c’est un des pôles extrêmes de mon travail. J’ai pris ce truc-là parce qu’à l’évidence cela collait parfaitement avec mes préoccupations.

La conjoncture vous inspire-t-elle ?

J’ai besoin d’un peu de temps. Il faut toujours de la distance pour parler des choses et essayer de donner un point de vue un peu pertinent. Donc c’est un petit peu trop frais. Je ne voudrais pas dire que cela m’amuse mais pas loin.

Cela vous fera de la matière pour plus tard ?

Je ne sais pas. Zola avait écrit l’Argent et il en parlait déjà, la bourse c’est vieux comme le capitalisme. Les soubresauts et les anecdotes de la bourse moi je m’en fous. Quand un trader se jette par une fenêtre ça me fais rigoler. Par contre ce qui va nous arriver derrière, ça, cela m’intéresse et je vais l’observer. Les bagnoles qui crament, il ne fallait pas être devin pour le deviner. Je l’ai mis en scène dans « L’enragé », dans le deuxième tome, et au moment où je l’ai fait, quinze jours après ça a cramé. J’ai eu peur, je me suis dis « quand même ce n’est pas de ma faute » (rires).

L’humour est souvent présent dans vos albums, même dans les récits les plus sombres. C’est une nécessité pour faire contrepoids ?

Oui, c’est pour faire contrepoids. Et puis je pense que lorsque tu arrives à être drôle, cela te rend plus intelligent. A la limite, plus t’es drôle sur une situation plus t’es capable de la maîtriser, de la comprendre et de l’analyser. L’humour d’une situation va avec son intelligence.

Vous parliez de mobilité en termes de promotion sociale mais on a souvent utilisé le terme d’errance pour vos personnages. Mobilité d’échelle sociale mais aussi mobilité physique donc ?

Une mobilité physique et une mobilité matérielle. Mais la mobilité physique que je mets en scène c’est la métaphore de l’autre. Et je raconte des histoires de mobilité parce que c’est ça qui m’intéresse. Mais même dans mon dessin, j’ai un dessin très mouvementé. Je suis obsédé par ça.

Votre prochain projet ?

C’est une mise à distance de beaucoup de choses, c’est une récréation pour moi. C’est un hommage à un cinéma que j’aime beaucoup qui est malheureusement défunt. C’est le cinéma de gangsters de série B mais qui est devenu culte en France. Je pense notamment au cinéma de Lautner. C’est un hommage aux « Tontons flingueurs » « Laissez aller c’est une valse », aux « Barbouzes ». C’est une histoire de casse. Je pense que je vais garder le titre, ça s’appelle : « Fais péter les basses, Bruno ». Cela n’a rien à voir mais dedans il y a l’histoire d’un gamin qui arrive clandestin en France parce qu’il est fou de football et qu’il veut jouer en France dans une équipe de football.

Chez Casterman également ?

Non. Je m’efforce maintenant de ne pas être monomaniaque du coté de mon éditeur. Je ne veux pas tout faire chez le même éditeur. Là, apparemment, cela va se faire avec Claude Gendrot, donc chez Futuropolis. Je travaille avec des gens que j’aime bien. Si je ne m’entends pas bien avec un éditeur ou qu’il n’est pas intéressé par mon travail, je n’y vais pas.

On va avoir droit à un beau livre.

Ca va être un peu long. J’aspire à un petit format (comme celui de « Pauvres zhéros ») en trois strips, autour de 150 pages. Mais il ne faut pas l’attendre avant 2010.

Nous sommes au festival de St Malo. Qu’est-ce qui fait la différence entre ce festival et les autres ?

Déjà le lieu. Il faut être clair. Sans vouloir faire du racisme géographique, on vient plus facilement à St Malo qu’à Malzéville juste à coté de Nancy. Et puis St Malo commence à être un gros festival, plutôt sympa, assez détendu, ça ne se prend pas trop au sérieux. Sur le plan théorique il n’y a pas de contribution fondamentale à un travail savant sur la bande dessinée à St Malo. Il y a quelques endroits où on se prend un petit peu le choux pour savoir ce qu’est la bande dessinée, ce n’est pas le cas ici. Il ya des festivals sympas ailleurs aussi, mais ici c’est sans fausse note.

Pour finir, une anecdote drôle (ou pas) à propos d'un festival auquel vous avez participé sur une rencontre avec des lecteurs ?

Oh mon dieu ! Il y en a des tonnes. Drôle je ne sais pas. Une galère on en a toujours. Le pire c’était une fnac à Dijon où j’étais invité. Lorsque j’arrive à la fnac, déjà j’ai du mal à trouver le rayon BD, je tombe sur quelqu’un qui m’envoie vers la responsable BD que je cherche dans tout le magasin. Quand j’arrive à la trouver : « Ah oui qu’elle me fait, c’est vrai. Venez avec moi ». Et là j’ai du porter une table et l’installer et puis j’ai posé la chaise et j’ai dis : « Excusez-moi mais je m’en vais ». Cela ne l’a pas dérangée outre mesure.

Interview réalisée par L. Cirade, L. Gianati et T. Pinet

Interview de Frederik Salsedo et Nicolas Pothier, auteurs de Ratafia


Double événement cette année au festival de Saint-Malo pour Ratafia, la série créée par Nicolas Pothier et Frederik Salsedo. Tout d'abord la sortie en avant-première du tome 5, Le nénuphar instantané. Mais aussi une exposition haute en couleur consacrée à Romuald et à ses acolytes.

FREDERIK SALSEDO

Quel est votre sentiment de voir à Saint-Malo une exposition consacrée à Ratafia ?

Nous sommes très fiers de voir cette exposition à un festival comme Saint-Malo, qu’on adore. C’est vraiment un honneur.

De quelle manière avez-vous travaillé à sa préparation ?

L’exposition a en fait été préparée par l’association « On a marché sur la bulle » qui a réalisé un boulot remarquable. Ce fut une véritable surprise pour nous puisque nous n’avons quasiment rien vu de sa préparation. Montée spécialement pour le festival d’Amiens cette année, elle est désormais devenue itinérante.

Dans le tome 5, contrairement aux autres, il n’y a pas de résumé des épisodes précédents au début de l’album. Pourquoi ?

Car c’est un one-shot indépendant qui ne nécessite pas forcément d’avoir lu les tomes précédents et qui inaugure de nouvelles aventures : première aventure sans carte au trésor, première aventure à terre, première aventure qui tient dans son intégralité en un seul album.

Est-ce le début d’une série de one-shot se déroulant dans des pays différents ?

Il n’y a pas, pour l’instant, de plan prédéfini.
Ratafia représente aujourd’hui le pilier du catalogue Milan. Cela vous apporte plutôt plus de contraintes ou plus de libertés ?

Nous n’avons jamais eu d’obligations. On signe album par album les contrats sans être tenus d’en faire un nouveau. On a commencé la série en faisant exactement ce qu’on voulait, sans aucune contrainte, et ça continue aujourd’hui. La seule pression réside peut-être au niveau du temps de réalisation d’un nouveau tome, une fois qu’il a été entamé, pour des soucis évidents de visibilité.

Ce soir est organisée une soirée surprise en l’honneur de la sortie du 5ème tome de Ratafia. Est-ce une surprise pour vous aussi ?

Oui. On adore les surprises !

Avez-vous une anecdote à nous raconter sur un événement insolite survenu lors d’un festival ?

Pas de souvenir précis, sinon des lendemains de fêtes où il faut se remettre quand même devant sa table de dédicaces avec la nausée et une grosse barre dans le front.


NICOLAS POTHIER

Après un quatrième tome se déroulant presque exclusivement sur l’eau, le cinquième est au contraire beaucoup plus « terrien ». Est-ce une volonté de changer d’ambiance ou un simple hasard ?

Quand on a commencé Ratafia, on ne savait pas vraiment si la série allait durer ou pas. J’avais trouvé le prétexte de mettre la carte au trésor, élément qu’il a fallu après assumer. D’ailleurs, de 3 tomes prévus au départ, l’histoire s’est déroulée finalement sur 4 albums. Mais ce n’était pas du tout prémédité. Sans réelle ligne directrice, le scénario, sorte de road-movie sur l’eau agrémenté de blagues, de références et de jeux de mots, pouvait tenir sur un bout de papier. C’est d’ailleurs ce qui a pu plaire. Sur le tome 5, on a voulu revenir à un one-shot, qui resserre la narration. Il est, dans ce sens, beaucoup plus réfléchi.

Pour la suite, pensez-vous privilégier le one-shot ou bien renouer avec une série de quelques tomes ?

Plusieurs discussions sont en cours, avec une préférence pour le one-shot.

Avec des escales ?

Par exemple. On aimerait trouver un thème. Pas forcément celui du voyage mais pourquoi pas celui d'une enquête sur le bateau. Après, tout dépend des inspirations du moment. Frederik Salsedo part sur un one-shot avec un autre scénariste, ce qui risque de retarder la sortie du tome 6.

En dehors de Ratafia, avez-vous d’autres projets ?

Je travaille actuellement avec Brüno sur Junk, western en 2 tomes, avec des changements éditoriaux annoncés : une partie du catalogue de Treize Etrange part chez Glénat. Ainsi, le premier tome de Junk, ainsi que Voies Off, passent chez Glénat. De même, le deuxième tome de Junk va sortir sous le label Treize Etrange appartenant désormais à Glénat. On a donc dû temporiser un peu avec Brüno ne sachant pas à quelle sauce on allait être mangés. Il n’a pas attaqué le tome 2 de Junk aussi rapidement qu’il l’aurait souhaité. A priori, la sortie est prévue pour la rentrée 2009 alors que je pensais le sortir avant l’été. Je suis également en train de travailler pour d’autres projets chez Glénat.

Dans quel registre ?

J’aimerais bien quelque chose qui ressemble un peu à Ratafia, qui m’a collé une étiquette d’auteur humoristique. J’ai attaqué un projet qui a aujourd’hui besoin d’un dessinateur. D’ailleurs j’en profite pour passer une petite annonce : « scénariste cherche dessinateur » (rires). J’aimerais aussi travailler sur autre chose avec Brüno après la sortie du tome 2 de Junk.

Seriez-vous tenté pour revenir à quelque chose de plus réaliste dans la veine de Voies Off ?

Absolument. Même si rien n’est encore signé, j’aimerais pouvoir retravailler avec Yannick Corboz qui vient de sortir un album chez Delcourt (le tome 2 de Célestin Gobe-la-Lune). On travaille d’ailleurs actuellement ensemble sur des projets BD en rapport avec les jeux video. Cette collaboration a permis de se recontacter ce qui n’est pas forcément évident quand un auteur, a fortiori un dessinateur, part sur un autre album, ce qui lui prend souvent 8 ou 9 mois. On doit d’ailleurs réaliser le tome 2 de Woody Allen chez Nocturne, le 1 étant celui qui a le mieux marché dans la collection « BD Ciné », même si aujourd’hui il existe des problèmes de droit sur la musique passant dans le domaine public. Le scénario et le story board sont prêts.

Ratafia est un peu le pilier des éditions Milan. Cela vous apporte plutôt plus d’obligations ou plutôt plus de libertés ?

Le seul problème aujourd’hui concerne l’avenir un peu flou de la BD chez Milan. Pour le reste, il n’y a aucune pression sinon celle qu’on se pose nous même pour une série qui commence à bien marcher. On a profité du fait d’être dans une petite structure. Le même succès chez d’autres éditeurs ne nous aurait sûrement pas permis d’obtenir une telle vitrine. Nous sommes conscients de notre chance. Aujourd’hui, ça nous ouvre des portes vers d’autres maisons qui nous sollicitent, en plus de Glénat, même s’il faut bien entendu apporter des projets qui plaisent aussi. On fait toujours les choses qui nous font envie. Maintenant, peut-être que Milan va faire pression pour ne pas attendre trop longtemps la sortie d’un nouveau tome…

Quelle est pour vous la particularité de Saint-Malo par rapport aux autres festivals ?

Saint-Malo, c’est tout d’abord une ambiance. C’est à la fois un grand et un petit festival. Petit par rapport à Angoulême, sans son côté « industriel », et grand par rapport à la majeure partie des autres manifestations, avec un aspect pro en plus. Etre près de la mer est aussi quelque chose de particulier, encore plus cette année avec l’exposition Ratafia qui revient d’Amiens et qui a été louée par Saint-Malo. D’ailleurs, quand on voit que celle-ci se trouve à côté de celle de Guarnido ou de celle des 20 ans d’Aire Libre, c’est à la fois très flatteur et presque inespéré. Le tome 5 y est présenté en avant première puisque la sortie officielle aura lieu seulement début novembre. Et le tout sera fêté lors d'une soirée Ratafia. Bref, tout s’est conjugué cette année pour qu’on soit vraiment contents d’être là. Avant la BD, je ne m’étais jamais rendu à Saint-Malo et c’était pourtant un festival où j’avais toujours eu envie d’aller. Ce sont finalement les pirates qui m’ont permis d’y venir, à l’occasion de la sortie du tome 1 de Ratafia. On a un grand plaisir à y retourner tous les ans, un peu comme au festival d’Amiens d’ailleurs, avec lequel il y a de nombreux points communs. Dans les deux cas, les organisateurs connaissent bien la BD. Néanmoins, Amiens conserve une saveur particulière puisque ce sont eux qui ont monté l’exposition Ratafia en plus d’avoir toujours soutenu la série dès le début. Forcément, entre ceux qui ne nous aiment pas et ceux qui nous aiment bien… le choix est vite fait (rires).

Interview éalisée par L. Cirade et L. Gianati

Quai des bulles 2008 - C'est fini !

Pour aujourd'hui... d'autres images et des interviews à venir dans les semaines qui viennent.

Quai des bulles 2008 - Séances dédicaces partie 5

C Meurisse - Mes hommes de lettres


O Vatine pour un sketchbook Comixburo

T Montaigne - Le cinquième évangile


L Durbiano - Trésor


Ph Delaby - La complainte des landes perdues



Th Cadène - Rosalinde



Catel - Kiki de Montparnasse

Quai des bulles 2008 - Séances dédicaces - Spécial Kérascouet / Miss pas touche

M Pommepuy pour une dédicace de Miss pas touche en sept étapes







Quai des bulles 2008 - Séances dédicaces partie 4 Spécial I Dethan

I Dethan - La maison aux 100 portes



Quai des bulles 2008 - Séances dédicaces partie 3


G Lemercier - Les arcanes d'Alya

E Bravo pour Jules


Run - Mutafukaz


Ted Naifeh - Courtney Crumrin

JM Arroyo - Pierre Beaumont

Th Plus - Dog et moi

Quai des bulles 2008 - Séances dédicaces partie 2


M Eskenazi - Le maillot rouge

M Eskenazi - Le maillot rouge

Fouquart pour un sketchbook chez Comix Buro

C Gaultier - DMP - 83 Sans un bruit

Quai des bulles 2008 - Séances dédicaces partie 1


S Vassant - L'accablante apathie des dimanches à rosbif

Rémy Mabesoone - Achevé d'imprimer / Au revoir Monsieur

Sur le stand Akileos

Boulet - Notes

Un tigre dans le moteur

Même pas peur
Y Corboz - Célestin Gobe-la-Lune

Quai des bulles 2008 - Expo Nous... Zanzil & Anneclaire Macé


A deux

Fais de beaux rêves

Trognon, non ?

Au bouillon !

Tartuffe

La sirène des pompiers - dessin sur photo

Quai des bulles 2008 - Bonus


Quai des bulles 2008 - Expo Carrément vache !


Les vaches carrées de Pépito : Carrément charmant !

It's a Bird…It's a Plane…It's...

OGM free : que des beaux morceaux !

Quai des bulles 2008 - Expo Ratafia


Le titre du sujet ne suffisait peut-être pas...

Salon de l'habitat façon pirates

La planche n'est pas toujours un supplice façon pirates

Ratafia, toutes voiles - décorées- dehors

1,2,3, wouah !

Butin ! Quelle expo !


L'interview dont vous êtes le héros.

Bonus : bouffons en goguette.

Quai des bulles - Expo "20 ans d'Aire Libre"



La veuve blanche - P Gillon

Quelques mois à l'Amélie - JC Denis

Muchacho - E Lepage

Ambiance

Zoo - Frank

Docs en stock

Les oubliés d'Annam - Lax

Déesse blanche, déesse noire - JC Servais

Quai des bulles 2008 - Expo Guarnido

Le temps est meilleur et la connexion aussi...

Profitons-en pour un aperçu de l'expo Guarnido (plus jolie et réussie que les clichés suivants, qui en doutait...)


Le bureau de Blacksad vu par Quai des bulles

L'expo ? Noël un peu en avance...



Staline et Gide

La chose

Quai des bulles 2008 - Bulletin météo du vendredi

Sûr, demain il fera beau. Aujourd'hui, temps à se concentrer sur les expos.

Quai des bulles 2008 - Entretien avec L. Rollin, auteur et co-organisateur du festival

Les festivals font partie du paysage de la BD, il suffit de consulter la rubrique Agenda du site pour constater qu’on peut en trouver partout en France, tout au long de l’année. C’est autant un lieu de rencontre entre lecteurs et auteurs que de promotion ou de découverte de secrets de fabrication. Tous les bédéphiles n’arpentent pas régulièrement les festivals, certains n’y ont jamais mis les pieds. L’équipe de BDGest a choisi de consacrer les colonnes de son blog à Quai des bulles 2008 avec une ambition modeste. Celle de d'offrir un aperçu de ce festival et qui se traduira pendant la durée du festival par quelques images transmises depuis le site (expositions, animations) ainsi que quelques témoignages : de l’équipe qui l’organise, d’auteurs présents mais aussi de visiteurs, qu’ils appartiennent à la catégorie des promeneurs, des amateurs éclairés ou des professionnels de la dédicaces. Pourquoi St Malo ? Parce que nous, on s’y sent bien. Comme un visiteur lambda. Tout simplement.

Nous ouvrons cette page spéciale avec un entretien avec Lucien Rollin, dessinateur de Ombres, Le décalogue t8 Nahik, Back world (Glénat), mais aussi Vice-président du Comité d’organisation de Quai des bulles.

Dans l’édito de Belzébul n°6, revue consacrée au festival de St Malo, Bruno Heitz (Un privé à la cambrousse - Le Seuil) affirme, dans un concert de louanges et en réservant quelques coup de griffes à d'autres, que « Quai des bulles est une fête qui donne envie de dessiner ». Pour l’amateur de BD - dont nous faisons partie -, parfois aussi las de manifestations similaires qu’un auteur, c’est sensiblement la même chose : Quai des bulles est un gros festival,très fréquenté avec tout ce que cela implique, et pourtant on guette chaque année la fin octobre pour avoir le plaisir d’y retourner.

Ce genre de commentaires, sincères, ça donne de l’énergie ou ça met la pression ?
L.R : Sûrement de l’énergie et la sensation que ce festival, malgré le fait qu’il ait grandi, a réussi à garder son âme du début. Et ça? c’est essentiel pour nous.

Après 27 éditions, l’organisation d’un festival de cette dimension, c’est une formalité ?
L.R : Tous ceux qui s’occupent de l’organisation d’un festival savent que c’est tout, sauf une formalité. Malgré des bases établies et qui font le cœur d’un festival, tout est à refaire, ou à faire, devrai-je dire, chaque année. Savoir se remettre en cause à chaque instant est la seule solution pour accompagner l’évolution d’un tel évènement. Quai des Bulles a survécu à bien des épreuves et des crises et nous savons tous que, d’une année sur l’autre, rien n’est jamais gagné. Ça, c’est une saine vision des choses qui permet de ne pas s’endormir sur une autosatisfaction qui pourrait être dangereuse et sclérosante.

Affiche
L'affiche 2008 signée JL. Mourier

Comment est né Quai des Bulles ? Quelles ont été les étapes-clés ? Et depuis quand en êtes-vous un acteur ?
L.R : A l’origine, c’est Jacques Plouët qui travaillait à la maison des associations qui a crée le festival de la BD de St-Malo. Ça se passait au théâtre de St-Servan. Il a fait appel à ses copains dessinateurs pour le seconder, Jean-Claude Fournier étant le plus connu. Et hop, c’était parti ! C’était la période de la naissance de Frilouz, pour les connaisseurs (NDLR : revue BD à ancrage régional dont le premier n° a été publié en juin 1982). J’ai fréquenté le festival dès la deuxième édition, d’après mes souvenirs.
Le festival a rapidement migré au Palais du Grand Large. Une dizaine d’année d’existence, puis la crise ! Naissance d’Etonnants Voyageurs et deux ans de galère à cohabiter avec ce nouveau festival littéraire. Puis la renaissance, ou la naissance de Quai des Bulles tel qu’on le connaît aujourd’hui. En très gros, voici l’histoire du festival ! On ne va pas rentrer dans les détails. J’ai fait partie de l’association un certain temps, hésitant à me lancer plus loin dans l’aventure. C’est Fournier qui m’a poussé sur le ring, en me proposant d'endosser la responsabilité de la communication. Et voilà, c’est comme ça que je me suis fait piéger, mais je ne le regrette pas, vraiment pas.



En quelques mots, peut-on en savoir plus sur les coulisses de l’organisation de l'édition 2008 ?
L.R : Pour la composition, je vous renvoie à Belzébulle, le journal que nous éditons à l’occasion du festival. Au moins, là, personne ne sera oublié. Il faut savoir que nous avons des salariés à l’année, parce qu’entre le débriefing et la mise en place du festival suivant, le temps passe très, très vite et qu’il y beaucoup de boulot administratif à faire. Entre les CA et les CO, nous devons avoir une dizaine de réunions officielles. Une trentaine de personnes s’activent toute l’année.
Sans oublier l’équipe des nombreux bénévoles qui nous rejoignent au moins un mois avant le festival. Je n’oublie pas l’apport technique des services de la ville de St-Malo. Bref, une grosse machine qui bosse pour que le week-end du festival se passe aussi bien que possible avec un minimum de « couacs ».

Dans quelle mesure votre statut d'auteur de BD a-t-il été un atout (ou un handicap) dans l'organisation du festival ?
L.R : La spécificité essentielle de ce festival, c’est le fait que de nombreux auteurs ont toujours participé d’une manière active à sa réalisation. Historiquement, jean-Claude Fournier, Alain Goutal et Dieter ont été les premiers à donner de leur temps et de leur énergie. D’autres ont suivi depuis. Et je crois sincèrement que cela a pu donner une grande crédibilité à tous ceux qui ont aidé ce festival, et en premier lieu la ville de St-Malo qui nous a toujours fait confiance.

Comment s’opère le choix des auteurs présents durant les trois jours ? Le choix des expositions et des animations ?
L.R : Dès la « naissance » de Quai des Bulles, après la crise évoquée précédemment, son impact a été si bien ressenti par le milieu que les éditeurs n’ont pas tardé à nous proposer d’amener eux-mêmes des auteurs. D’où un débat au sein de l’organisation sur le thème « allons-nous perdre notre indépendance vis-à-vis des éditeurs si nous acceptons cette idée ? ».
Je crois que nous avons très bien su gérer cette question, et je dois dire que les éditeurs ont toujours respecté dans l’ensemble ce souci de notre part de garder notre autonomie. Bref, ce partenariat avec eux a marqué un grand tournant dans l’évolution de Quai des Bulles.
Nous invitons directement une cinquantaine d’auteurs : les primés, des auteurs liés aux expos ou aux animations que nous mettons en place, et plus simplement ceux que l’on a envie d’inviter ou qui font partie depuis très longtemps de notre « patrimoine ». Nous sommes 4 ou 5 à proposer des noms, et nous en discutons ensemble. Et les éditeurs nous adressent la liste des auteurs qu’ils désirent voir présents sur le festival. Voilà, en gros, comment ça fonctionne.
Pour les expositions, tout le monde, au sein du CO, peut amener des idées et il y a un responsable qui va travailler, avec son équipe, à les concevoir et les monter. Alain Goutal a été jusqu’à l’année dernière le grand artisan de ces expos qui ont fait en partie le succès de Quai des Bulles.
Cette année, Fred Lecaux a repris le flambeau et nous n’avons aucune inquiétude. Fred va amener sa « patte » mais reste dans l’esprit de Quai des Bulles. Quant aux animations, il y en a des ponctuelles, et d’autres qui s’inscrivent dans l’histoire du festival. Je pense par exemple au Conte à Bulles, ce superbe spectacle créé par Jean-Claude Fournier. Il y a un responsable pour chaque animation. Par exemple, Jean-Pierre Eugène nous propose chaque année une programmation cinéma.
Et il existe aussi des partenariats qui s’établissent avec des éditeurs comme pour la grande expo sur Thorgal l’année dernière et les « 20 ans d’Aire Libre » cette année.
Tout est discuté, soit au CA, soit au CO et nous essayons de créer une vraie dynamique autour des choix à faire chaque année.


Image de Bruno Heitz pour l'édito de Belzébulle n°6

Qu’est-ce qui a changé ces dernières années dans l’organisation ?
L.R : Oh, il y eu bien sûr des changements de personnes, tant sur le plan administratif que des auteurs engagés dans l’aventure de Quai des Bulles. Parmi les nouveaux, je pense par exemple à Joub, Nicoby, Miniac et d’autres encore pour une contribution plus épisodique. Pour ma part, lorsque j’ai pris en charge la communication du festival, j’ai essayé de donner de nouvelles orientations à l’image que devait donner Quai des Bulles. Cela a été symbolisé par le nouveau logo de Christian Rossi et les compétences de maquettistes de Joub.
Et chacun amène sa pierre à l’édifice dans son domaine, d’année en année. Un festival doit rester vivant et savoir « bouger ». Une seule règle immuable : savoir conserver la qualité de l’accueil des auteurs et du public, et donner une image riche et variée de ce qu’est la Bande dessinée.

Un festival comme celui-ci, quand on est à la fois auteur et organisateur, c’est un bon moyen pour voir ses potes ou, au contraire, les rencontres sont-elles plus faciles dans d’autres festivals ?
L.R : Avoir les deux casquettes implique forcément une disponibilité par rapport à l’organisation même, mais cela ne m’empêche pas de profiter au maximum du festival. Les soirées sont assez longues pour ça (sourire).

Un festival sans dédicaces ou choisir de consacrer une journée à des rencontres avec des auteurs ou des éditeurs sans dédicaces, c’est réalisable ? Souhaitable ?
L.R : A ma connaissance, il y a eu, il y a quelques années, une tentative d’organiser un festival sans dédicaces, avec un gros boulot fait sur des rencontres “différentes” entre le public et des auteurs. Mais le public n’a pas vraiment suivi.
Je crois tout simplement qu’un festival se doit de pouvoir offrir les deux facettes de ce métier : offrir au public, via des expositions de qualité et d’animations variées, une approche disons « culturelle » de ce que peut être la bande dessinée, et aussi une rencontre plus classique liée à la dédicace. Plus commerciale. Ces deux aspects se juxtaposent très bien à Quai des Bulles, et nous essayons, du mieux que nous pouvons, de faire en sorte que le public y trouve son compte.



Si on doit ne passer qu’une demi-journée sur Quai des bulles le week-end prochain, qu’est-ce que tu nous conseilles de ne pas manquer ?
L.R : Oh, voilà une question piège ! J’ai tout simplement envie de répondre qu’une demi-journée, cela risque d’être de toute façon très frustrant : à éviter absolument ! (sourire)

Festival de Saint Malo en direct du Blog

Le blog va consacrer la fin de la semaine au festival de Saint Malo
Au programme des interviews, des comptes rendus d'expo et toute cette sorte de choses.

Un immense merci à Roberto qui avec sa gentillesse et son talent habituels nous à fait partager les coulisses de son métier, de sa passion et aussi la notre.
La magie était un rendez-vous quotidien. Merci Roberto.

Le seul problème, c'est qu'on craint que personne n'ose prendre la suite :o)
Rendez vous chez les bretons en attendant. Direction Quai des Bulles.

Deuxième illustration finie :) (DAY 14bis)....AUREVOIR! :)

Je suis toujours moi :).....ok, cette matin j'ai vous montré la première illustration finie et cette soir je veux vous montrer le travaille sur le fond de la deuxième. A demain avec la fin....j'espere! :)

....et voilà...je suis arrivé jusqu'à ici! :)

....A DEMAIN! :)

J'espère que nexus me me tapera sur le doigt si je vais mettre ces autres images, mais je voulais vous saluer avec la fin de la deuxième illustration:) Merci à tous pour être venu tous les jours à voir ce petit dessinateur en train de tacher de feuilles de papier. Merci pour les encouragements. Merci pour tous les commets reçu A bientot sur le topic de Moksha :)......http://www.bdgest.com/forum/bdgest/Bande-Dessinee-Franco-Belge/preview-laffont-roberto-sujet_40828_1.htm

Voilà les images:)

et comme tous les fois l'illustration finie avec quelque details

Merci à bdgest pour cet espace! :) BYE A TODOS! ROB

Première illustration finie! :) (DAY 14)

....bon, après la nuit je suis pret pour vous montrer les images! Désolé encore pour hier!

voilà la planche finie avant d'enlever le scotch :)

...et une fois numérisé avec des détailles aussi

....ok...c'est finie...peut-être à ce soir avec le début de l'autre illustration. De toute façon je dois laisser le blog à le prochain collègue, sinon je risque de commencer à vous ennuyer!!! ....si je n'arriverai à vous montrer la deuxième image finie sur le blog bdgest...je vais continuer sur le topic de Moksha :).....donc à bientot :)

Premières étapes couleurs (DAY 13)

Bonjour......cette matine si tout vas bien je commencerai à travailler sur la couleur de la première illustration. Donc à ce soir :)

....Excuse-moi mais cette soir je suis vraiment trop fatigué pour vous mettre tout le travaille fait aujourd'hui! :( Demain matine je vais adjoindre les autres images...c'est une promise. De toute façon je vous montre au moins l'esquisse couleur de la première illustration :) Bonne nuit!

La deuxième illustrations (day12)

Pour cette matin je vous laisse juste les esquisses que j'avais fait pour l'autre client. Comme pour l'autre j'avais fait 4 proposition

enfin j'ai juste corrigé un peu la composition car il aurait aimé voir Juliette un peu plus

...à ce soir avec la crayonne finie BYE!

.....le temps est passé et maintenant je vais vous montrer la crayonne de cette illustration aussi:) ....juste un detail....

....mais ce n'est pas finie. Avant de colorier les illustrations je dois les préparer et "traiter". Je ne me rappelle pas si j'ai vous présenté les scotch que j'utilise pour bloquer la planche: 1) Scotch 3m dans la boite vert(très important...pas la boite bleu hein! :) ) 2) Scotch en papier ...et un atre ami à moi.....le plâtre(3), que je l'utilise pour donner des effets sur la papier.

il faut les bloquer maintenant

...et après je vais mettre le plâtre avec l'aide d'un pinceau la première c'est prêt pour la couleur....maintenant il faut traiter la deuxième :)

Sur la deuxième j'ai essaie de mettre directement le plâtre sur le dessin au crayonne...mais le plâtre était trop épais et caché trop l'image, donc avant de continuer j'ai décidé de repasser le dessin avec un feutre pour le faire plus noir et ne le faire disparaître avec le plâtre....j'espere soit tout clair! Désolé pour mon français! :( après j'ai pu commencer à passer le platre tranquillement.... ....maintenant il faut attendre demain pour faire secher bien tout et pouvoir commencer à colorier. Bonne soirée :)

Je vais changer un peu! (DAY11)

Cette soirée je vous montrerai quelque chose de un peu différents que une planche...je vais travailler. Bonne journée

la journée est passé et finalement je peux vous montrer quelque chose :)

J'ai reçu des demandes de commissions à faire et j'ai pensé que c'était jolie de vous montrer les phases des ces illustrations...juste pour changer un peu.

Quand je vais recevoir une demande de ce genre la première chose c'est de proposer divers essaie au client:

Après que le client il a choisi il faut commencer à travailler. Voilà quel que je suis réussi à faire aujourd'hui:) la crayonne finie: et quelque détails:

....à demain avec l'autre crayonne de la deuxième illustration...ou sinon la couleurs de quelle de aujourd'hui. Selon l'inspiration:) Bonne soirée

PLANCHE 3 Finie! (DAY10)

Une promise c'est une promise...hier je n'ai travaillé pas mais aujourd'hui je peux vous montrer la fin de la planche :)

la planche complète...il faut mettre encore les onomatopées....mais je le ferai plus tard à l'ordinateur

Désolé! (DAY9)

Sorry...mais je suis retourné cette soir de l'école où j'enseigne et je n'ai eu le temps de faire rien :(

DESOLE'!!!!!!!!!!!

Planche 3 (DAY 8)

à cette soir avec la couleur de cette planche :)

et voilà! :)

moitié planche c'est fait!......

....à bientot avec la deuxième part :)

le site (day 7)

Je vous laisse le lien du site de Moksha: www.bd-moksha.com Il n'est pas encore complet.....mais prochainement fonctionnera tout :) A vous les critiques maintenant :)

....et aujourd'hui la continuation de la planche :)

Voilà la fin de la planche commencé il y a quelque jour :)

Des fois j'utilise le bord de la planche où je travaille comme une palette(1) pour mettre la couleur et voilà un autre ami à moi......le brosse à dents(2). :) Je l'utilise pour faire les petites taches sur les cases(3).

et juste quelque détails de gouache plus épais pour des retouches sur la lumière....par exemple sur le lunette et sur le fond aussi.

Voilà la planche finie:)

ParayBD (DAY 6)

BON! Excuse-moi pour mon absence! Je vous montre les premières photos du festival de Paray. Pour le moment je suis réussi à préparer seulement ces images....mais j'espere tôt de réussir à en mettre des autres! :) Je veux remercie tout l'organisation du festival(bonne chance pour votre deuxième édition!!!!!),pour le chaleur et la belle exposition qui m'ont préparé, et merci à toutes les personnes qui sont venues pour venir nous saluer. A demain alors avec quelque autre image du tome II de Moksha. Bonne nuit!

Quelque dedicace particulier :)

Le prochaine maître de la bd!

DAY 5

Désolé de n'avoir mis rien de nouveaux mais je suis parti pour le festival de paray...demain je prenderai un peu de photo de l'exposition aue je ferai la-bas et de quelque dedicaces aussi. A lundi!

DAY 4 bis :)

Bon...voilà quelque image comme promis :) Demain j'aurai un rencontre pour Laffont pour savoir quel destin aura Moksha....mais je sens que une solution sera possible. Je n'ai travaillé dur comme ça sur cette série pour la faire arrêter au première tome! :) Donc tranquillement une solutionne arrivera. :)

Amusez-vous bien avec ces nouvelles images. Bonne soirée à tous! (je n'ai pas fait des photos de mon école...j'ai oublié ma machine photographique!!! :( )

Demain j'arriverai en France pour le festival de Paray. J'espère de vous rencontrer la-bas! :)

....ok, je n'ai travaillé beaucoup!!!!! ...mais je suis allé à l'école aussi hein! ;)

Moi je suis tranquille :) (DAY4)

Bonjour à tous, C'est probable que déjà quelqu'un entre vous à vu sur dbd l'article sur Robert Laffont. Je ne suis resté trop contents sur quelque phrase écrit par le journaliste mais de toute façon si vous voulez venir discuter cette chose sur le forum il y a un topic pensé pour ça:http://www.bdgest.com/forum/bdgest/Generalites-sur-la-Bande-Dessinee/laffont-robert-sujet_40242_1.htm

Moi je peux dire de ma part que je continuerai à travailler sur Moksha car je suis optimiste.

Entre cette matine je vais vous télécharger la continuation de mes planches et cet après-midi peut-être que je vais vous présenter mes classes de l'école où j'enseigne(toujours si les élèves me donnent le droit de publier leur photo....jamais avec la loi sur la privacy il faut faire attention à tout! :) ) car aujourd'hui c'est la première leçon de l'année. à toute l'heure alors! :)

Le site de Moksha (DAY3)

Je ne peux toujours dessiner hein! :)...ces jours je suis en train de faire le site de Moksha avec mon ami le Simone (1), alias "PUCCE", alias"Le MATHEMAGICIEN". Comme vous pouvez voir c'est un vrai professionnel. Pendant que moi je travaille sur l'image à mettre sur le site(2) lui etait en train de...JOUER A UN JEU VIDÉO!!!!! (3et4)

...mais après que je l'ai vu il a eu peur de moi et il a recommencé à travailler! :D

....STAKAROB ne pardonne pas! hehehe!

Donc, bientôt je pourrai vous faire voir le site. Peut-être qu'il y aura quelque erreur de français...dites-moi si vous allez en découvrir quelqu'un comme ça nous allons le corriger. Cet après-midi je retourne sur le planches. Bonne journée à tous!

Allons finir la première page! (DAY 2)

Ok....cette matin je vais commencer à travailler sur la deuxième moitié de la planche commencé hier. Voilà un detail de la crayonne.

...à ce soir avec la planche finie (j'espère)

Comme promis la fin de la planche avec la gros case. Je n'ai pas beaucoup des choses à dire....les passages ils sont pareilles à quels de hier. Maintenant j'attends vos critiques :)

...et maintenant la planche finie

Ok, il faudra mettre les baloons avec le logiciel "illustrator" mais tout ce type de travaille il verra beaucoup plus tard. Bonne soirée à tous! A DEMAIN! :)

Il faut commencer à travailler (DAY 1)

Ok....la première planche de Moksha à colorier. Je fait un petit test pour voir si tout fonctionne bien:) Ce soir je vais mettre plus d'images...promis!

Derrière la planche ma copine qui est en train de travailler elle aussi:)

Avant de commencer à travailler je veux faire vous voir juste ma position de travaille et quelque détail de ma chambre(surtout des livres :) ) car je n'ai pas le courage de vous donner une visuel général. Ces jours moi et ma copine nous sommes en train de travailler ensemble et en deux nous créons vraiment un bordel!!!! :) Je dois dire que moi j'utilise plus le table sur le fond qui est plus proche de la fenêtre....mais m'a volé ma place ma copine! :) Comme vous pouvez voir ma librairie n'est pas très en ordre comme les vôtres... et les livres sont complètement mis sans une règle. Un jour je me devrai décider à cataloguer un peu tout je crois! ARGH! :)

OK....avant de commencer à colorier il faut préparer la planche. 1) Je vais fixer la planche sur une table de bois avec du scotch en papier. Pour être sure que je vais aplatir bien la planche je mis (avant du scotch) des poids au dessus (les livres sont parfaits!) et je mis le scotch tout autour. Encore avant j'ai utilisé du scotch transparent (scotch 3m dans la boite vert) pour les filets entre les cases et pour le marge de la cage. Ce système sert pour laisser propre les filets et tous les choses que je ne veux pas colorier.

2) J'utilise des simple "Winsor & Newton cotman", des aquarelles pas trop chers. J'aime beaucoup utiliser les "artist's water color" toujours de la winsor & newton, mais il sont très chers donc je ne l'achat pas régulièrement. Je dois attendre d'être fameux et gagner plus d'argent! HEHE! :) Pour vous "Présenter" les autres outils que j'utilise j'attends de le faire ces autres jours....sinon je vais vous dire tout aujourd'hui!!!!! :)

3) Avant de colorier la planche je vais couvrir tout avec des feuilles de papier et je laisse libre seulement la case que je veux faire. Je fais ça pour éviter de faire trop taches. Je ne suis pas trop propre quand je travaille:)

4) Petit détail! Il faut commencer! Je n'ai commencé par la première gros case car c'est un peu de temps que je ne travaille sur Moksha et je ne suis pas trop sure de quel que peuvent faire mes mains. Donc je préfère commencer par une case un peu plus simple.

Maintenant arrive la part plus difficile mais aussi plus amusant....LA COULEUR! :) Je commence toujours par le fond (1) et je cherche de donner les masses principales.....après je vais adjoindre juste quelque détailles(2). Des fois quand je ne sais bien quel type d'ambiance je veux donner je fais avant des esquisses couleurs, mais cette fois je dois reprendre plus ou moins les couleurs de la fin du première tome donc je pars directement.

...après je commence à faire les figures en première plan(3) et pendant que je le travaille je continue à retoucher un peu le fond aussi pour chercher d'équilibrer tout. A la fin plus ou moin la case c'est comme ça(4)

...et voilà juste un detail

ANF!ANF! La première case c'est partie! Il faut faire l'autre. Comme vous pouvez voir le mode de travailler c'est plus ou moins le même.

...et voilà la progression(de1à7) de la troisième! C'est la case la plus compliqué de la journée. Juste une photo de ma palette plus ou moins à la fin(8) vous pouvez voir aussi les autres outils(pinceaux,gomme,verre d'eau etc etc....).

...la moitié planche dans l'ensemble. Je suis en train de chercher de rester un peu plus frais dans la couleur car j'ai vu que sur le première tome certaines cases sont un peu trop lourdes. Je vais essayer...j'espere que le résultat vous plaira! :)

BONJOUR A TOUS!

Bon....C'est mon tour maintenant! :)Je commence toute de suite à m'excuser pour mon français! J'espère que tout sera compréhensible!!!:( Maintenant, les présentations! Je suis Roberto Ricci, le dessinateur de "Moksha" chez Robert Laffont. Si vous ne connaissez pas la série vous pouvez aller ici: http://www.laffontbd.fr/livre.asp?code=978-2-221-10592-4 ou ici: http://www.bdgest.com/forum/bdgest/Bande-Dessinee-Franco-Belge/preview-laffont-roberto-sujet_40828_1.htm

J'espère que quel vous verrez vous plaira, nous serons 15 jours ensemble et je vous pourrai vous montrer combien c'est ennuyeux la vie d'un dessinateur :) . Toujours la même chose...dessin la planche, prépare la planche pour colorier, la couleur, nettoyer la planche, adjoindre les petits détailles.....toujours la même chose chaque jour! :) ......MAIS NOOOOON...C'EST PAS VRAI! Heureusement il y a aussi les festivals, les amis, la musique etc etc.... qui t'aident à te détacher des fois de la table!:D

Je n'ai encore compris comme je dois faire pour mettre les images sur ce blog...mmmmmmmmmmmmhhh....bientot j'espere de comprendre comme faire!!! Désolé!:(

à bientôt!!!!!!

Pour terminer un petit jeux de 1 erreur....

Oui, juste une erreur dans cette photo: une oeuvre n'est pas de moi, laquelle?

heu, il n'y a rien a gagner...Pas de chance, hein!?

Lire la suite

Voici quelques photos de l'expo...

Merci a tous mes amis d'être venus. Surtout Vinciane pour ces quelques photos. J'en profite également pour remercier TOUTE l'équipe de la bibliothèque qui à tous mit en oeuvre pour que cela se déroule bien!

Lire la suite

C'est du 4 au 11 octobre.

Vous êtes les bienvenues......

Lire la suite

top | ce site est bio-cultivé par DotClear | meilleur rendu avec Firefox | xhtml | CSS
Thème BDGest 1.0 par BDGest